Ma déclaration d’indépendance

La Lettre circulaire

La littérature devrait être une relation de paire à paire, sans entremise d’aucune sorte, entre un écrivain et au moins un lecteur (un seul suffit à raviver ce qui a été écrit). Presque une relation épistolaire, entretenue de lettre en lettre pour la beauté du geste. Que la conversation se fasse souvent à sens unique importe peu. L’auteur sait que quelqu’un quelque part recevra ce qu’il a écrit et en sera ému. Une gratitude muette se transmet de part en part.

Je suis persuadé qu’il faut écrire comme on vit, et non selon quelque habitude désuète retenant en arrière la littérature. J’ai commencé il y a un an et demi à publier Contreforme et La Lettre circulaire pour vivre selon cet idéal. J’écris et publie en ligne car nos vies numériques occupent de plus en plus de place dans nos existences et la littérature peine encore à leur donner une forme. Je veux trouver cette forme.

Je n’imagine pas arrêter, tant cet espace m’est essentiel. J’envisage même d’y publier dorénavant tout ce que j’écrirai, car mon indépendance m’est précieuse et la liberté de ton qu’elle m’offre semble ne pas vous déplaire. C’est pourquoi je lance aujourd’hui le Club Contreforme. En demandant votre carte de membre, vous soutenez ce que vous lisez (en lirez même davantage), recevez certains privilèges – et le site reste gratuit pour tous. Votre participation est la bienvenue, c’est elle qui rend ce projet possible.

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